Gigot d’agneau de 7 heures


Gigot agneau 7 heures

Aujourd’hui sur le blog, je vous présente un plat qui me tient particulièrement à cœur puisque ce fut le plat servi à notre mariage. Un plat typiquement auvergnat, dixit Meilleur du chef. Et c’est vrai que si nous avons convolé en Auvergne, ce qui a surtout guidé notre choix c’est que, loin de désirer des plats ronflants, nous voulions des plats simples, conviviaux mais réalisés à partir des meilleurs produits locaux. Nous sommes le genre de personnes qui pensons qu’un plat « simple » mais réalisé dans les règles de l’art avec des produits frais de première qualité, est un plat d’exception. Et d’ailleurs la plupart des chefs étoilés ne s’y trompent pas en mettant souvent à leurs menus les produits « bruts » juste sublimes par leur excellence.  Bref,  nous avons adoré et il me tardait de refaire ce plat maison, parfait pour les grandes tablées, et pour les célébrations de Pâques qui s’annoncent.

Le principe est très simple: faire mijoter la viande pendant 7 heures au four dans une cocotte lutée. (Ce qui été réalisé dans les campagnes avant en mettant la cocotte dans le four à pain communal)

Tout l’intérêt d’une telle cuisson est de pouvoir laisser mijoter la viande, parfois vieille et dure, afin qu’elle en devienne fondante. De fait, j’habite au Moyen Orient et la viande d’agneau n’est parfois pas aussi tendre que celle que l’on peut trouver en France. Les standards d’âge de ce qu’un boucher appelle « agneau » varient d’un pays à l’autre. Ainsi, l’animal peut avoir de deux mois à plus d’un an….Bref, ce mode de cuisson est parfait pour la viande que je trouve chez mon boucher (un peu plus vieille et donc plus forte en gout).  J’ai réalisé cette recette en doublant les doses (12 personnes à table…). Excellent. Les deux gigots sont rentrés dans une grosse cocotte en terre bien lutée. Je n’ai pas eu le temps de faire réduire la sauce avant le service, mais mes convives ont aime les tomates et les légumes en mirepoix. La viande était succulente, tendre. Mes convives étaient ravis et sont d’ailleurs tous repartis avec un petit tupperware 😉
Je l’ai servi avec un crumble de courgettes au basilic et des pommes de terres juste cuites au four entières. Une purée de pommes de terre convient aussi très bien.

Mon seul souci technique concernant la recette: désosser soi-même le gigot. Pas évident quand on n’a pas le coup de main. La prochaine fois je demande à mon boucher de le faire.

 

Source : Meilleur du chef

Coup d’oeil sur la cocotte au moment du lutage.

 

Coup d’oeil sur la cocotte en fin de cuisson

Tellou

Le blog culinaire et spirituel d'une expat au Moyen Orient.

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