C’est l’été, le mauvais temps s’installe donc. Entre températures extérieures qui vous empêchent d’aller même à la plage (trop chaud) et tempêtes de sable non stop depuis 15 jours, le mieux est encore de rester à l’intérieur. Et de s’occuper. D’où un fraisier. En plus ces derniers temps, les fraises américaines étaient plus belles
Lc 15, 3-7Jésus disait cette parabole :« Si l’un de vous a cent brebis et en perd une, ne laisse-t-il pas les quatre-vingt-dix-neuf autres dans le désert pour aller chercher celle qui est perdue, jusqu’à ce qu’il la retrouve ?Quand il l’a retrouvée, tout joyeux, il la prend sur ses épaules, et, de retour
Quelques semaines sans me jeter dans le défi boulange. Ca me manquait sérieusement cette histoire. Et puis là, ce week-end, hop, les mains dans la pâte pour les ensaimadas. Etait-ce l’arrivée de mon nouveau collègue espagnol, ou ma voisine espagnole elle-aussi revenant d’une petite virée madrilène, bref, j’étais d’une humeur hispanophile. Parfait pour le défi.
Aller, je vous remets le texte un petit coup, juste au cas où vous l’auriez oublié, bande de mécréants… (Jn 15, 1-8)À l’heure où Jésus passait de ce monde à son Père, il disait à ses disciples : « Moi, je suis la vraie vigne, et mon Père est le vigneron. Tout sarment qui est
Le meilleur avec le pain d’épices? Probablement le moment où il finit sa cuisson au four et quand on l’en sort: la cuisine embaume. Pour moi, le pain d’épices est une douceur annuelle, pas seulement à déguster au moment de Noël, d’autant qu’une petite tranche avec une salade de fruits d’été c’est tout simplement divin.
Vendredi matin. Week-end. Enfin. Moment de repos. J’aime ce moment où pendant que Chéri dort, tout est calme à la maison, et dehors aussi. Encore quelques heures de silence avant les prêches aux haut-parleurs des imams des mosquées environnantes. Généralement, je prends enfin le temps de petit-déjeuner avec un peu de brioche, un bon
A la maison, quand il y a des amis, généralement je zappe l’étape “entrée” du tryptique “entrée – plat – dessert”, pour me concentrer directement sur l’étape “apéro” avant de passer au plat principal. D’une part parce que je trouve qu’ainsi, entre amis vautrés dans le canapé à siroter qui un whisky, qui un porto,
En ces jours de Pentecôte, à l’heure où nous sommes tous appelés à sortir de nos maisons pour annoncer ce qui nous fait vivre, être des témoins de ce que Dieu attend de nous, j’attends de voir si tous les manifestants pour la famille vont rentrer chez eux ou vont continuer de s’investir
Dans mon précédent billet de viticulture contemporaine, j’envisageais ce texte des sarments de Jean (Jn 15, 1-8) sous l’angle des fruits. On va attaquer l’angle du greffon. A vos sécateurs! “Moi, je suis la vigne, et vous, les sarments.” Pour moi, cette parabole est une réponse très simple à la question, pas si simple :
Plus de 3 ans. Plus de 3 ans à tenir sans un robot ménager. Depuis que j’avais rangé mon multi-chef dans son carton avant de partir en expatriation, je n’avais pas ré-investi dans un nouveau robot. Entre temps, certes KitchenAid avait trouvé sa place sur mon plan de travail. Mais je me contentais d’un petit
Quand j’ai vu cette recette de Sylvain Sendra parue dans Elle, j’ai eu envie, pour la première fois, de me lancer dans ce dessert d’enfance que sont les îles flottantes. Il fut une époque où, quand j’étais petite, maman et ma tant en réalisaient très souvent le dimanche. Mon grand-père était un grand fan de
(Jn 15, 1-8) À l’heure où Jésus passait de ce monde à son Père, il disait à ses disciples : « Moi, je suis la vraie vigne, et mon Père est le vigneron. Tout sarment qui est en moi, mais qui ne porte pas de fruit, mon Père l’enlève ; tout sarment qui donne
Après l’Allemagne, pourquoi pas se tourner vers l’Espagne pour des gourmandises. En fait, je voulais faire une recette d’ile flottante avec des morceaux de crumble au turron. Une quantité infime de turron, mais pour laquelle, je me suis quand même lancée dans la production d’une tablette, à défaut d’en trouver dans les rayons de mon
J’aime bien regarder les statistiques du blog. Non pour le nombre de visiteurs, mais pour les pages visitées, les recettes préférées et les mots clés recherchés sur Google qui vous amènent ici. C’est amusant car cela “réveille” des recettes enfouies depuis quelques années; cela renvoie aux débuts de ce blog ou à des saisons particulières.
En bons français, et comme je l’ai souvent dit dans ces pages, notre belle habitude d’expatriés est de s’extasier et de parler sans limite de notre gastronomie française, de ces petits plats, ces petites pâtisseries qui font le charme du pays…et qui nous manquent. Et puis, l’autre jour, ce ne sont pas les bons petits
L’agneau est une viande que j’affectionne particulièrement. J’aime son goût prononcé et à la fois sa tendreté. Je l’aime autant au BBQ, en kebabs, en boulettes de viande hâchée, qu’en sauce, bien mijoté. Ici au Moyen Orient, la petite difficulté réside dans l’appellation “agneau”. En France, généralement quand j’allais chez mon boucher, l’agneau était donc
Après une bonne semaine de travail, quand arrive le jeudi soir, je suis à chaque fois partagée entre préparer la douceur des matins du vendredi et samedi, ou lâchement m’affaler sur mon canapé et ne plus en bouger jusqu’au dimanche matin. Mais bon, parfois, la perspective d’une petite brioche pour le petit dej (que l’on


















